Test
Test de The Elder Scrolls IV : Oblivion
Oblivion est le nouveau né d’une longue série, crée par Bethesda software, débutée il y à fort longtemps (petite expression pour accentuer le côté épique de cette série ^^) et qui a connu un grand succès auprès des joueurs PC avec The Elder Scroll: Arena et sa suite Daggerfall mais son apogée a été rendu possible grâce à The Elder Scroll 3: Morrowind, sortit en 2002 sur PC et sur Xbox un peu plus tard.
Oblivion part sur les mêmes bases que ses grands frères : un univers immense, des aventures épiques ou énormément de quêtes et de liberté vous attendent. Univers dans lequel vos choix influeront sur votre progression et sur votre réputation et donc sur la réaction qu’auront les PNJ (personnages non joueur) avec vous, oui vous l’aurez compris, dans Oblivion vous êtes libre de faire ce qu’il vous plaît: voler, tuer, ou défendre l’opprimé, vous pouvez aussi visiter tout simplement le monde dans lequel vous évoluer, ou suivre la quête principale, ou alors les quêtes secondaires pour vous faire connaître dans tout Cyrodiil (nom du monde d’Oblivion)et entamer votre ascension hiérarchique au sein d’une des guildes (voleurs, mages, guerriers, …)… bref à vous de jouer!
Avant de commencer votre chemin dans Oblivion et vivre cette aventure épique vous devrez créer votre personnageet vous aurez le choix entre les différentes races jouables, au nombre de dix, qui peuplent les contrées de Cyrodiil : Khajiit, Orque, Impérial, Nordique, Rouge-garde, Argonien, Elfe noir, Elfe des bois, Haut-elfe et enfin Bréton. Dans Oblivion la création de personnage a quelque peu évoluées en vous laissant beaucoup plus de liberté quant aux traits que vous donnerais au visage de votre personnage, selon si vous voulez qu’il soit large, fin, qu’il ait des sourcils hauts, ou proches des yeux, un gros nez ou mentons, … et j’en passe et des meilleurs. Bref dans Oblivion vous pourrez donner forme à votre héro selon vos envies et faire ressembler celui ci à ce qu’il vous plaît!
Une fois votre avatar (personnage) crée vous pouvez commencer l’aventure et vous retrouvez dans une geôle de la prison de la cité impériale sans même savoir pourquoi vous êtes emprisonné. Un peu déboussolé et après quelques longues secondes d’attente, des gardes arrivent accompagnés de l’Empereur Septim en personne, fuyant des assassins venus pour tuer le dit souverain. C’est alors que l’Empereur, un peu dépassé par la situation lui aussi, vous reconnaît (oui il vous connaît, et ce quelque soit la tête et la race que vous ayez, il est fort Mr Septim!), il vous a aperçu lors d’un de ces rêves troublant dans lequel les dieux vous ont désigner comme l’élu. L’empereur sait donc à présent que le destin de tout l’empire vous est lié par des liens qu’ils lui sont inconnus !
Pourchassé par des assassins, vous suivez les Lames (nom de l’unité d’élite chargée de la protection de l’Empereur) et Uriel Septim, et c’est alors la fuite effrénée qui commence! Malheureusement l’Empereur Septim succombera, assassiné devant vos yeux, et vous devrez vous frayer un chemin dans les égouts des geôles, peuplés de rats, gobelins et autres créatures (il faut bien un tutorial pour vous entraîner), pour échapper à cette situation dramatique par vos propres moyens.
Soudain vous atteignez le bout des égouts, sortez et voyez le soleil, chaud, brillant et brûlant votre rétine, vous vous retrouver enfin dehors, encore dans vos vêtements de prisonnier humides et menottes aux bras, et pouvez apercevoir le beau paysage de ce monde,…, l’aventure commence!
Premières impressions faite sur Oblivion, la première chose qui viens titiller le bout de mes lèvres est: WHOUA!
Utilisant les nouvelles technologies graphiques, telles que le Pixel Shader, Oblivion est beau à vous en faire pleurer! Doté d’environnements quasiment photo réalistes, The Elder Scroll 4 vous plongera tête la première dans son aventure, avec une immersion grandement accrue avec le passage à la nouvelle génération de console, notre bien aimé three-sixty (360 pour les anglophobes) en a dans les tripes et nous le démontre ici, avec la perle qu’est Oblivion! Les effets de lumières sont bluffant de réalisme, le feu est particulièrement bien rendu, et les reliefs sont admirablement bien rendus grâce au normal mapping et les décors tels que la végétation ou encore les montagnes sont d’une beauté déconcertante. Quoi de plus magnifique qu’une belle forêt verdoyante, peuplées de créatures en tout genre et brillant sous le soleil scintillant? (Bien sur avant que vous n’arriviez et tuez tout ce qui bouge! oui même les jolis petit Bambi qui broute l’herbe, méchantque je suis !). Oblivion est le genre de jeu qui vous marque, vous laisse une larme au coin de l’œil tellement c’est beau et tellement son univers est modélisé avec finesse, et il risque de donner du fil à retordre au concurrent pour longtemps!
Du côté de son moteur physique (à savoir Havok [cf Half Life 2]), utilisé à merveille, TES 4 vous offre grâce à ce dernier une interactivité avec les décors et l’environnement beaucoup plus évoluée que celle de ses grand frères. C’est ainsi que vous pourrez tirer des flèches à tout va, celles ci se planteront sur le bois, rebondiront sur le métal, et contrairement à Morrowind elle ne sont pas fictives, vous pourrez les récupérer! Aussi, les donjons de Cyrodiil regorgent de dangers, mais aussi de pièges, activés en général lorsque vous passez dessus ou à proximité: tels que des gros bouts de bois cloutés, au bout d’une chaîne en acier, qui vous tombent dessus, ou des lances jaillissant des murs pour vous transpercer !). Vous remarquerez également que vous pouvez attraper des objets avec le bouton gauche et en faire ce que vous voulez (les déplacer, les balancer, les jeter …), ou encore que vous faites tomber des objets en bousculant un meuble ou en frappant dessus! (Exemples parmi tant d’autres, démontrant les capacités énormes du moteur physique du jeu)
Alors, Oblivion, quoi de neuf?
Outre les capacités physiques et graphiques de ce nouvel opus, largement démontrés, qu’est ce qu’Oblivion à de plus par rapport à son prédécesseur: Morrowind ?
Déjà on peut constater que le monde d’Oblivion (à savoir Cyrodiil) et moins vaste et étendu que celui de Morrowind. Mais (car ce n’est pas un point négatif), Oblivion regorge de donjons beaucoup plus vastes que ce de Morrowind, comprenant plusieurs niveau au sein même d’un donjon. De plus les quêtes d’Oblivion sont plus longues et plus nombreuses, alors au final, même si Cyrodiil vu de la carte paraît plus petit que Morrowind, c’est bien Cyrodiil qui est la contrée la plus vaste! En effet vous trouverez énormément de grottes, donjons, ou encore des ruines anciennes au cours de vos voyages, d’ailleurs certains donjons, dans lesquels vous devrez aller pour accomplir certaines quêtes sont assez bien cachés et il vous arrivera parfois de trouver un donjon super bien caché complètement au hasard (moi c’était en descendant de mon cheval pour me reposer, et la … PAF une trappe caché derrière les buissons ^^).
Certains d’entre vous en avaient marre de devoir traverser tout Morrowind à pieds pour accomplir une quête et se rendre dans un donjon? Bethesda à penser à vous! En effet, nouveauté d’Oblivion, et pas des moindres, vous aurez à disposition des chevaux pour vous déplacer! Oui, oui, vous pourrais enfin vous la jouer «fier chevalier», sur votre monture, en arborant narcissiquement votre armure scintillante et votre bouclier massif! Vous pourrais donc vous procurer vos destriers dans n’importe quelle écurie de l’Empire, mais bien sur cela vous coûtera de l’argent, allant de 500 pièces d’or le cheval (pour la race la moins chère) à 4000 pièces d’or pour un fier destrier tout blanc, ou encore 5000 pièces pour les étalons noir! Mais le plus fort tout de même, pour les plus fainéants d’entre vous, c’est de pouvoir voyager «automatiquement» d’un endroit à un autre, simplement en cliquant dessus, sur votre carte! Vous aurez droit alors, à un temps de chargement, et hop, vous voilà directement à l’endroit souhaité, pas mal non? Bien sur rien n’empêche ceux qui trouvent que cela retire un peu de charme à la série, et qui préfèreront les voyages dans la nature, de faire leur trajet à pieds ou à cheval, donc au final tout le monde est content.
Côté nouveauté, le système de crochetage à lui aussi fait peau neuve: vous n’aurais plus à brandir votre crochet bêtement comme vous brandiriez une épée mais une fois que vous avez appuyer sur A devant une porte close, vous verrais en gros plan la serrure et son intérieur (avec ses 5 loquets). Si vous êtes futé et pas forcement bon en crochetage, il ne vous serra pas impossible de crocheter des serrure à difficulté moyenne voire difficile: car avec ce système il vous faudra trouver la combinaison pour crocheter la serrure, après si vous êtes haut niveau en sécurité, vos crochets se briseront bien moins souvent. (Personnellement je sauvegarde avant et m’acharne dessus: ça m’a value de crocheter un serrure à difficulté maximum en étant très bas niveau en sécurité!). Comme dans Morrowind, votre personnage risquera d’attraper des maladies en affrontant des bêtes sauvages, qu’il sera possible de soignées à l’aide de sort ou potion, mais aussi en priant devant un autel dans une chapelle. Par contre, petite nouveauté: l’Hémophilie Vampirique, maladie que vous contracterais en affronter de terrible vampire et qui peut avoir de lourdes conséquences … (mais je n’en dirais pas plus pour vous laisser la surprise).
La jouabilité d’Oblivion est donc grandement améliorée et facilitée par toutes ses modifications, le soft est rapidement maîtrisé à ce niveau là. Sans renier ses prédécesseurs, le jeu se joue facilement et vous laisse donc entièrement profiter des magnifiques décors sans prise de tête contraignante!
Côté son, pas grand-chose à dire si ce n’est que le jeu n’a pas à se cacher, bien au contraire. Bénéficiant de bruitages fidèlement rendus et de musiques poétiques et inquiétantes parfois, la bande sonore d’Oblivion est elle aussi magnifique. Le rythme de la musique changera lorsque vous entrerais en combat et de belles mélodies accompagneront vos balades dans la contrée de Cyrodiil! On ne peut que remercier Jeremy Soule pour sont travail sur le jeu, car ses mélodie sont de toute beauté!
Et le scénario alors?
Comment dire cela en peu de mots? Il est prenant, complexes, passionant, pleins de rebondissement et les quêtes principales s’enchaînent tel un engrenage bien huilé! De plus, le scénario bien servit par ses différents acteurs, à l’image d’un film de cinéma, nous fera souvent penser au Seigneur des Anneaux de part les péripéties qui vous attendent et certains lieux que l’on dirait tout droit sortis des livres de Tolkien, ce qui ne sera pas la pour nous déplaire tant la scénarisation et certains lieux de Cyrodiil rendent un grand service à l’immersion qui est quasiment totale, une fois le jeu lancé il est difficile d’arrêter la console (comme moi qui doit éteindre celle-ci pour écrire ces quelques lignes…)!
8 / 10
9 / 10
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Par D4rk • mercredi 29 mars 2006 à 22h28
Fiche jeu
The Elder Scrolls IV : Oblivion
- 360
- Genres : Aventure / RPG
- Sortie FR : 24 mars 2006
- Meilleur prix (neuf) : 29 EUR
- Suite du mythique Morrowind, The Elder Scrolls IV : Oblivion est un RPG qui vous emmènera dans le monde enchanteur de Cyrodiil. Votre objectif : empêcher l'ouverture des portes d'Oblivion et du flot de démon qui menace ce monde en paix.
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