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Final Fantasy XIII

Final Fantasy XIII
Depuis la sortie de Final Fantasy VII, chaque nouvel épisode de la série fait rentrer le RPG japonais de plein pied dans une nouvelle dimension. Cette prise de risques, qui régit souvent la direction que prendra le genre pendant les années à suivre, n'a jamais laissé indifférent et a toujours soulevé de nombreuses polémiques chez les joueurs. Final Fantasy X instaurait ainsi un univers inédit, plus coloré qu'à l'habitude, le personnage principal étant un digne représentant du genre tecktonik, qui n'existait alors pas encore. S'en suivirent de nombreuses critiques à propos de la direction artistique prise par Square Enix, et l'arrivée de la licence sur PS2 ne fût pas de tout repos. Vînt ensuite Final Fantasy XII et ses immenses espaces libres, que beaucoup n'aimèrent pas. Paradoxalement, les personnes habituellement hermétiques au bébé de Square Enix furent plutôt enthousiasmées par cette soudaine possibilité de voguer dans un monde immense, sans chemin prédéfini.
L'arrivée de la PS3 fut bien entendue accompagnée de son annonce d'un treizième épisode pour la série fédératrice de tous les amoureux de RPG japonais, et l'attente suscitée par le titre fut comme à son habitude des plus importantes. Sorti il y a trois mois au Japon, FF XIII y avait trouvé 1,8 million d'acquéreurs en deux jours seulement. Dans le même temps, il a déchaîné les passions, entre pur émerveillement pour certains et déception pour de nombreux autres. Le dernier né de Square Enix n'a pas fait l'effet que l'on en attendait, mais qu'en est-il vraiment ?

Autant le dire d'emblée, le parti pris par Square Enix a de quoi décontenancer. On pouvait s'en douter un peu, mais l'équipe en charge du projet, dirigée par Toriyama et Kitase, a pris le parfait contrepied de l'épisode XII pour nous proposer une aventure beaucoup plus dirigiste. Ne vous attendez pas, ici, à trouver de grandes étendues et à vous promener au gré de vos envies, ni même à prendre un salvateur repos dans un village peuplé d'autochtones à qui il fait bon parler. En effet, le sentiment qui prédomine dans Final Fantasy XIII est l'urgence.

L'univers dans lequel prend place l'histoire est divisé en deux mondes que tout oppose. D'un côté, Cocoon, havre apparent de paix et de bien-être, merveille technologique, accueille la plus grande partie de l'humanité, qui a fui la planète Pulse, hostile et sauvage. Le Sanctum, une organisation militaire toute puissante, s'efforce de faire disparaître toute chose ayant un quelconque lien avec le monde d'en bas, afin de garantir la paix aux habitants de Cocoon. Lorsqu'un fal'Cie de Pulse arrive sur la cité volante, le Sanctum décide immédiatement d'organiser une Purge afin d'expatrier toutes les personnes qui pourraient avoir été en son contact. C'est à ce moment que débute l'histoire, nous plongeant dans un train aux évocations macabres qui dirigent des dizaines de personnes vers un monde inconnu. Le rapprochement avec les déportations nazies est inévitable et plonge d'emblée le joueur dans un scénario sombre, qui s'annonce plus mature que nombre de ses comparses. Parmi les personnes présentes se trouvent Lightning et Sazh, deux des principaux protagonistes de cette aventure. Un peu plus loin, des résistants, peu enthousiastes à l'idée d'être déportés, se battent contre le Sanctum. On y retrouve Snow, Vanille et Hope, les trois autres personnages que nous suivront tout au long de l'aventure.
Chaque personnage a son histoire propre qu'il est intéressant de connaître avant de se lancer dans l'épopée. Snow lutte contre la déportation massive des habitants de Cocoon. Il cache sa maturité derrière un air de trublion, ce qui le rend parfois insupportable. Lightning, elle, peut être considérée comme son opposé. Ancienne soldat, elle est toujours calme, voire parfois arrogante et vindicative. Hope est un jeune garçon dont on sait peu de choses au début, tout comme Vanille, qui est de loin la plus suante de toutes mais qui semble avoir une volonté et un optimisme inaltérables. Enfin, si l'on ne sait rien de Sazh au début, si ce n'est qu'il trimballe un chocobo dans sa coupe afro, nous en apprendrons rapidement plus, et derrière ce grand black à priori peu intéressant se cache une histoire tout à fait surprenante.
Un bref instant, l'histoire de ces cinq protagonistes ne sera plus qu'une, les emmenant tous dans les entrailles du fal'Cie de Pulse à la recherche de Serah, la soeur de Lightning et la fiancée de Snow. Ils se retrouveront alors tous liés par un sceau maudit qui fera d'eux des l'Cie. Ces êtres marqués à jamais ne sont autres que des serviteurs des fal'Cie de Pulse et donc des ennemis de Cocoon, obligés de réaliser la quête qui leur a été confiée sous peine de devenir des monstres qui n'ont plus grand-chose d'humain : les Cieths. Le destin de chacun se liera et se déliera au gré de leur quête et des événements qui surviendront pendants celle-ci. Si tous ont leurs propres motivations, ils se rendront compte au bout d'un temps que leurs objectifs convergent vers un même point donné, qui les verra enfin se réunir pour ne former plus qu'une seule équipe. Avant cet instant fatidique, les protagonistes iront chacun de leur côté ou presque, des petits groupes pouvant se former en fonction des affinités de chacun. Vous serez donc amenés à les suivre individuellement, dans une histoire qui vous dirigera où bon lui semble sans jamais vous laisser la possibilité d'influer sur les événements.
 
 
C'est sur ce point que le choix pris par Square Enix prête à discussion. En voulant créer une histoire dense et fouillée, le studio a privé le joueur de toute la liberté inhérente au genre du RPG. Un peu à l'instar de Final Fantasy X, le joueur est contraint de suivre un immense couloir, d'où il peut parfois s'éloigner de quelques pas pour aller chercher un coffre avant de reprendre sa marche en avant. Ce sentiment d'urgence qui prédomine dans chaque action effectuée par les personnages s'ancre toutefois dans un scénario solide, qui imprime certes un rythme effréné mais qui n'en oublie pas de développer toutes les questions que peut se poser le joueur. Il est rare de voir un RPG qui s'attarde réellement ses personnages, leur donnant une histoire propre et un caractère qui en découle, sans tomber dans la facilité des acteurs tous plus niais et caricaturaux les uns que les autres. Les relations entre chaque protagoniste sont également fortement mises en avant, nous montrant les conflits qui règnent entre certains, tandis que d'autres ont besoin d'être ensemble pour avancer. Ici, on n'a aucunement l'impression de diriger des poupées ou des marionnettes, mais l'on vit bien ce qui pourraient être les derniers moments de personnes ayant vécu assez de choses pour nous faire ressentir de la compassion à leur égard. L'exceptionnelle linéarité de Final Fantasy XIII s'explique alors en partie, puisqu'elle permet d'offrir au joueur une histoire plaisante à suivre lorsqu'elle n'en devient pas haletante. On se retrouve cependant parfois plus avec l'impression de jouer à un jeu d'action/aventure qu'à un RPG, ce qui ne manquera pas de décevoir les fans de la série. Après une trentaine d'heures, les chemins étroits laissent enfin la place à d'immenses plaines où vous pourrez chasser les monstres en toute quiétude. C'est sur Pulse que vous pourrez enfin goûter au plaisir des quêtes annexes, qui se résument souvent en des combats contre des monstres énormes. Forcément addictives, ces quêtes rajouteront environ quarante heures de jeu. Comptez donc entre soixante-dix et quatre-vingt heures pour retourner le titre dans tous les sens.
La progression dans Final Fantasy XIII se fait donc en deux phases antinomiques. On peut d'ailleurs, en analysant un peu le déroulement de l'aventure, se demander si les développeurs ne les ont pas sciemment intégrées. En effet, les couloirs de la première partie peuvent se comparer au dirigisme outrancier de la figure maternelle qu'est Cocoon, tandis que les vastes étendues de Pulse font indubitablement penser à une anarchie complète où règne la loi du plus fort. Le premier niveau traversé est la parfaite illustration de cette mère protectrice qui veille sur l'humanité à sa manière. Les immeubles gigantesques semblent couver les routes et les protéger de toute agression extérieure, enfermant cependant les habitants de la ville et laissant paraître une légère pointe d'oppression. On sait dès lors qu'il sera compliqué de sortir du giron de cette technologie à priori au service de l'Humain, mais qui pourrait bien en fait être la véritable dirigeante de notre espèce.
 

Après avoir favorisé pendant de très longues années les combats au tour par tour, la licence s'était essayé à quelque chose de quelque peu différent avec le douzième épisode. Final Fantasy XIII suit la même voie et nous propose un système novateur et excellent. Tout d'abord, sachez que vous ne dirigez qu'un seul combattant et qu'il vous est impossible d'en changer, que ce soit en combat ou avant. Le personnage principal du groupe est en effet imposé, toujours dans un souci de cohérence avec l'histoire. Cela peut paraître regrettable, mais les combats n'en deviennent que plus nerveux et prenants. Chaque protagoniste peut avoir plusieurs rôles dans le groupe. Par exemple, Lightning peut jouer le rôle d'Attaquant, qui fera office de DPS, de Ravageur (le mage noir) ou de Soigneur. Hope, lui, pourra endosser la cape de Ravageur, de Soigneur ou de Tacticien (le personnage qui apporte les bonus d'attaque et de défense).
Il est donc possible d'établir de nombreuses combinaisons plus ou moins portées sur l'attaque ou la défense, toutes configurables via le menu principal avant le combat. Vous pouvez sauvegarder ces différentes associations de rôles et les utiliser à la volée en plein combat. Il devient avec le temps primordial d'établir des combinaisons équilibrées et de les utiliser à bon escient, sous peine de se retrouver très rapidement en situation défavorable. Il est en effet possible de perdre certains combats en moins de trente secondes si l'on a mal géré le rôle de chaque combattant. Cela peut paraître compliqué à appréhender, mais les paliers d'évolution sont très bien calibrés et la difficulté augmente de manière assez progressive pour ne pas perdre et frustrer le joueur. Bien au contraire, il sera content, lors d'un combat plus dur que les autres, de réussir à établir un ordre d'utilisation des différents rôles qui lui permettra de s'en sortir après plusieurs tentatives infructueuses.
Une fois cette histoire de rôles assimilée, il ne vous restera plus qu'à vous concentrer sur le vôtre en laissant vos partenaires faire leur boulot. Ils le font d'ailleurs plutôt bien pour peu que vous ayez analysé la cible au préalable. Ils iront alors chercher ses points faibles et choisiront les améliorations qu'ils vous fourniront en conséquence.
Elément habituel à prendre en compte lors des affrontements, les points de mana ont ici tout bonnement et simplement disparus. A la place, deux barres ont fait leur apparition. La première sert à lancer les attaques classiques, magiques ou non. Elle est divisée en plusieurs paliers, dont le nombre augmentera avec le personnage. Chaque attaque coûte un nombre défini de points, qui viendront occuper une case de la barre d'action. Par exemple, une attaque basique vaut un point. Si votre barre d'action compte trois paliers, vous pourrez lancer trois attaques en une seule fois. La barre d'action met ensuite quelques secondes à se remplir afin que vous puissiez lancer d'autres attaques.
La seconde barre sert à effectuer des actions plus particulières et souvent plus dévastatrices. Il s'agit de la jauge de PA, qui vous permettra par exemple d'analyser les ennemis afin de connaître leurs points faibles, mais aussi de déclencher vos invocations. Cette barre n'est pas évolutive et restera bloquée à 5 PA pendant toute l'aventure. Chaque action coûtant entre 1 et 3 PA, il faudra que vous fassiez attention à bien les gérer afin de ne pas vous retrouver face à un boss sans avoir la possibilité d'invoquer votre chimère. Celles-ci sont toujours aussi déterminantes au combat, apportant un gain de puissance non négligeable à l'équipe pendant un bref instant. Un peu à l'instar de FF X, elle remplace les membres de l'équipe, ne gardant avec elle que son invoqueur. Vous pourrez ensuite effectué un nombre d'attaques limité par un nombre de points d'actions, pour finir en beauté par une attaque dévastatrice. L'invocation des chimères est toujours aussi belle, tout comme leur passage dans leur seconde forme. Il faudra cependant les utiliser avec intelligence et parcimonie afin de ne pas se retrouver dépourvu de PA lors d'un combat important.
Tous ces paramètres à prendre en compte ainsi que la relative rapidité avec laquelle vous devrez faire vos choix vous offriront des combats souvent intéressants, parfois épiques. Passer un peu plus de cinq minutes à switcher sans arrêt de classes pour essayer de battre un boss en début de jeu est un vrai plaisir. Imaginez alors ce qui vous attendra dans la suite de l'aventure.


A l'instar de Final Fantasy X, ce nouvel opus s'affranchit des niveaux des personnages. Leur système d'évolution est par ailleurs un peu similaire à celui du Sphérier, mais s'appelle ici le Crystarium. Un peu moins libertaire que le Sphérier, ce système vous imposera les rôles que peuvent endosser chaque personnages. Chaque combat vous rapportera des Crystal Points que vous pourrez ensuite répartir dans vos différents jobs. En plus de vous fournir nouveaux sorts et compétences supplémentaires, c'est également ici que vous augmenterez vos points de vie et vos différentes caractéristiques. Il est donc conseillé de faire le plus de combat pour remplir au maximum tous les jobs qui vous sont accessibles. Petit détail qui a son importance, tous les protagonistes reçoivent le même nombre de Crystal Points à la fin du combat, qu'ils y aient participé ou non. Cela permet de garder une certaine homogénéité dans l'équipe même si l'on se sert moins de certains personnages que d'autres.
En ce qui concerne l'équipement des protagonistes, celui-ci se résume à une arme et des accessoires, jusqu'au nombre de quatre. Exit donc les armures, mais il y a de quoi faire quand même. En effet, vous pourrez les upgrader à l'aide des matériaux que vous trouverez dans les coffres et que vous ramasserez sur les monstres vaincus. Cela améliorera la puissance des objets, mais aussi vos caractéristiques. Attention par contre de ne pas utiliser n'importe quels matériaux pour booster votre équipement, certains d'entre eux se négociant un bon prix et étant votre seule source de revenus.

Final Fantasy XIII se devait également, pour l'arrivée de la série sur next-gen, d'instaurer des standards de qualité graphique. Ce point-là est indubitablement réussi. Les plus malveillants pourront dire que c'est simple de faire un beau jeu dans un couloir, mais la qualité est ici hallucinante. Il est très difficile de faire la différence entre une cinématique en CG et les phases de gameplay, ce qui rend la transition entre les deux très fluide. Les personnages sont magnifiquement animés et il n'y a que leurs mains qui sont un cran en dessous du reste, mais ce n'est que pur détail de chipoteur névrosé. Les visages sont criants de réalismes, à un tel point que l'on se rapproche très fortement de FF VII : Advent Children, qui est une référence en termes d'animation. Les développeurs ont également accordé un soin tout particulier au doublage des personnages, et la synchronisation labiale donne réellement l'impression de voir de vrais acteurs s'exprimer. Il en résulte une absence totale de version française, mais les sous-titres seront là pour vous aider si vous avez du mal avec la langue de Shakespeare. Bref, sur le plan technique, Final Fantasy XIII frôle la perfection, mais cela ne serait rien sans un design inspiré. Et là aussi, l'équipe en charge du projet semble avoir laissé libre court à son imagination et à son génie. Chaque environnement traversé est un véritable émerveillement, une découverte de tous les instants. Que ce soit la noirceur de cette ville censée être un paradis, l'immensité des plaines de Pulse, la blancheur d'un lac de cristal ou la végétation luxuriante d'une forêt, tout a été fait dans la démesure. Enfin, un travail sur la lumière minutieux a également été effectué, qui donne une impression de paix à certains lieux tandis que d'autres regorgent de la noirceur de l'âme humaine.
Enfin, comment ne pas parler de la bande-son, qui est tout bonnement envoûtante ? Si ma vieille Xbox360 n'était pas aussi bruyante, je laisserai le jeu tourner toute la nuit pour entendre les thèmes de ce FF XIII. La diversité des musiques, aussi bien dans leur rythme que dans leur style et les instruments utilisés est impressionante. Les morceaux d'harmonica laissent place aux trémolos des violons, qui eux-mêmes s'effacent pour laisser la place au silence lorsque cela est nécessaire. Nous en avions l'habitude avec la série de Square Enix, et ce treizième épisode ne déroge pas à la règle des bandes son réussies.
Gameplay
8 / 10
Techniques et frénétiques, les combats sont un véritable bonheur. Ils demandent une concentration de tous les instants, ce qui est assez rare dans un RPG pour être souligné. De même, vous devrez vous préparer correctement avant, et établir des combinaisons de rôles gagnantes, sous peine de mourir très rapidement sans comprendre pourquoi.
Graphismes
9 / 10
Final Fantasy XIII est une claque de tous les instants. On se surprend à flâner en regardant autour de soi dans tous les environnements visités, on aime à s'arrêter pour regarder les rayons de soleil traverser les feuilles des arbres, ou simplement regarder la cape de Lightning osciller sous l'effet du vent, ombres portées inclues. De très loin le plus beau RPG de cette génération, FF XIII ne pourra laisser personne de marbre. La version 360 est en peu de deça de celle sur PS3, notamment aux niveau des temps de chargement un peu plus longs et des vidéos plus compressées. Cela ne dérange cependant pas l'expérience de jeu à proprement parler.
Bande-Son
9 / 10
On commence à avoir l'habitude avec les productions de Square Enix, mais la bande-son est encore une fois magistrale. Elle colle toujours parfaitement à l'action et toutes les compositions sont un vrai plaisir pour les oreilles. Difficile alors de lui trouver le moindre défaut.
Durée de vie
7 / 10
Il vous faudra une trentaine d'heures pour boucler la quête principale. Si vous vous arrêtez sur Pulse pour effectuer toutes les quêtes secondaires, vous pouvez compter environ soixante-dix heures. C'est certes correct, mais bien loin des centaines d'heures de FF X ou FF XII.
Note finale
8 / 10
Il est très compliqué de noter ce Final Fantasy XIII. L'appréhender comme la suite du XII serait le condamner à une note médiocre. Le voir au contraire comme un nouvel épisode et comme celui qui régira le RPG des prochaines années permet de le voir sous un tout nouvel angle. Plus mature que ses pairs, plus rythmé aussi, FF XIII lorgne sans vergogne du côté du jeu d'action/aventure sans pour autant en perdre son âme. Si vous souhaitez vivre une histoire haletante et découvrir des personnages plus profond que des huîtres, vous pouvez vous jeter sur le dernier bébé de Square Enix. Dans le contraire, sachez au moins ce à quoi vous allez avoir le droit avant d'y aller.
Test de Final Fantasy XIII
Par mardi 16 mars 2010 à 17h53
Avec la collaboration de Aalok
  • Moi Perso je l'ai et il est vrai que la bande son et les graphisme sont sublimes!!
    Ensuite l'histoire est vraiment passionnante!
    Mais pour le Gamplay, alors là non merci à part appuyer sur le bouton "a", changer de stratégie et se déplacer y a rien d'autre à faire!
    C'est un film intéractif!
    Et je ne parlerais pas du reste pour ceux qui l'on ou le veulent!
    Pour moi qui suis un fan des tous premiers la série, je la vois de plus en plus devinir un jeu pour tout publique (depuis le FFX), ce qui est domage! Mais ce n'est que mon point de vue perso!
    il y a 1 année
  • OULA!!!!! MDRRRRRRRRRRRRRRR


    c'est quoi cette arnaque dans la durée de vie ???? JAMAIS au grand JAMAIS il faut 30 heures pour le finir...... minimum 55 heures, de plus si on ajoute les quêtes annexes ( et oui les quêtes annexes on ne peut pas en faire certaine sans avoir rempli les 6 jobs de cristarium d'un perso), on en a pas pour 70 heures!!!!! vous êtes fou et ça prouve que vous n'avez pas été bien loin dans le jeu...pour TOUT finir il faut au moins 150 heures oui!!!!!

    Honteux comme test!!!!!!!!!!!! information mensongère sur la durée de vie ça fait mal !!!!!!!

    - Edit à 11h27 : j'avais pas vu la conclusion ^^

    "la suite de FF12"

    mais LOL vous ne connaissez pas FF sur ce site ou quoi?????? à part FFX et FFX-2 y'a jamais eu de suite à un ff;;;le 13 n'est pas la suite du 12...... le 5 pas la suite du 4 etc etc ptain mais c'est quoi ces grso nOobS du Rpg qui testent là MDrRRRRrrr
    il y a 1 année
    • FF XIII - Lightning - Débloqué le 11 octobre 2010
    • Tokyo Game Show 2008 - Présent lors du TGS 2008 - Débloqué le 10 octobre 2008
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    • Noteur de jeux (niv 3) - 100 Jeux notés - Débloqué le 20 août 2008
    • Participation (niv 3) - 500 Commentaires postés - Débloqué le 06 mai 2011
  • Non membre
    Shady_540
    Pour la durer de vie je suis pas d'accords parce qu'il faut beaucoup plus que sa.
    Sinon se n'est plus du tout un RPG et encore moins un FF et pour parler de la bande son (musique) elle est tout simplement MEDIOCRE et je ne mâche pas mes mots. Comparer à FF8 ou 9 c'est la honte surtout quand vous arrivez a certain chapitre et c'est un genre électro ou pire du jazz même pendant les phases de combat par contre celle de Gran Pulse passe très bien.

    Tout sa pour dire que je voulais l'acheter tellement je l'attendais et je le dis haut et fort je suis bien content de l'avoir télécharger plutôt que de mettre 70€ la dedans.
    il y a 1 année
  • Comme tout le monde, pas d'accord avec la durée de vie. A 30 heures de jeu, on arrive sur Pulse.
    Sinon, lors de certains passages du test, j'ai l'impression d'être devant un c/c de celui du magazine Role Playing Game.
    il y a 1 année
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