Test
Dragon Ball : Raging Blast
Si la saga d'Akira Toriyama n'en finit plus d'émerveiller petits et grands (malgré son âge avancé), elle n'en reste pas moins l'une des cibles fétiches des détracteurs de mangas et d'animes japonais. Mine de rien, elle aura été la série déclencheuse d'un pataquès pas possible se finalisant par l'arrêt simple et définitif d'une émission de toute une génération : le Club Dorothée. Aujourd'hui, cette création a perdu de son aura au Japon (même si elle reste néanmoins présente via des de nouvelles collections de DVD et mangas de grande qualité) alors qu'il en est tout autre aux États-Unis et surtout chez nous, comme l'attestent les épisodes diffusés régulièrement sur NT1. Forcément, avec une popularité qui n'est plus à démontrer, les jeux vidéo estampillés « Dragon Ball Z » sont devenus légion. Après un premier épisode Next-Gen peu engageant, voyons ce que ce Raging Blast a dans le ventre.
On peut le dire, Dragon Ball Z : Burst Limit était clairement une régression par rapport à l'excellent opus PS2 Dragon Ball Z : Budokaï Tenkaichi 3. Moins de personnages, moins de coups, la presse spécialisée s'est accordée à dire qu'il s'agissait limite d'une arnaque, le jeu s'appuyant sur le schéma commercial déjà entraperçu avec les Tenkaichi. C'est-à-dire que chaque version rajoute des enchaînements et des personnages... une solution de facilité donc, qu'on retrouve dans beaucoup de produits vidéoludiques de nos jours. Pour autant, il ne faut pas prendre le bâton avant d'avoir analysé ce nouvel opus.

Le fin gratin
Une chose est sûre, les joueurs peuvent compter sur une ribambelle de personnages. Près de 70 combattants répondent à l'appel pour s'en mettre plein la cabeza. Dragon Ball oblige, un grand nombre ne sont que des variantes avec les multiples transformations, mais ça fait tout de même un beau panel de guerriers légendaires. Certes, certains protagonistes manquent à l'appel, mais il ne faut pas être trop gourmand, d'autant plus qu'il est possible d'améliorer les compétences de chaque personnage au fur et à mesure de votre avancée. S'il y a une chose que l'on ne peut pas enlever à ce Raging Blast, c'est la qualité de son habillage. Après une introduction tonitruante, le joueur est accueilli par une très jolie page d'accueil ornée de ses boules de cristal et du célèbre dragon. Les possibilités sont vastes comme en attestent les différents menus : Championnat du Monde, Combat en ligne, Versus, Super Championnat, Combats du Dragon, Options, Musée, Dojo, Personnalisation ultime... Autant vous dire que la durée de vie semble faire dans l'efficace. Bon, il ne faut pas s'attendre à une once d'originalité, il s'agit surtout de suivre l'histoire de Dragon Ball avec moult combats tirés du manga ou alors de s'adonner à des joutes libres dont il est possible de modifier les règles. Par la suite, les victoires s'enchaînant, le joueur débloque des personnages, mais aussi de multiples bonus, comme des musiques ou vidéos. La bonne surprise, c'est que les voix japonaises sont disponibles et explosent littéralement les pauvres doublages américains. Bref, sur le papier, Dragon Ball Raging Blast s'avère plutôt gonflé et le disque est, à ce titre, bien rempli. Il est même possible de jouer à un petit jeu durant le chargement, en récupérant les capsules avec le nuage magique. Amusant.

Cohérent sans l'être...
Le mode "Combats du Dragon" vous propose de suivre l'histoire de Dragon Ball, en participant à des évènements bien présents dans le manga et le dessin animé, mais aussi à des scènes alternatives. Le jeu scinde les phases historiques selon différentes parties : Saga des Saiyens, Saga de Freezer, Saga de Bardock, Saga des Cyborgs, Saga des Super Saiyens Légendaires et donc les Histoires Alternatives. Au premier abord, c'est la véritable bave aux lèvres que nous avons lancé ce mode en espérant y revivre tous les grands moments des aventures de Sangoku. Et on en prend plein les yeux, dans une certaine mesure, mais la déception montre rapidement le bout de son nez. En effet, les scènes les plus marquantes... sont tout simplement coupées. Résultat, si vous ne connaissez pas l'histoire du manga, il est assez difficile de s'y retrouver. On ne comprend pas pourquoi les scènes faisant le lien avec les différents évènements sont absentes. Ces séquences n'ont tout simplement pas été développées et c'est bien dommage.

Tout n'est pas à jeter
La jouabilité de ce Dragon Ball Raging Blast s'avère intéressante. En deux temps trois mouvements, il est possible de faire tout et n'importe quoi avec son combattant. Ce qui peut être dans l'intérêt du joueur occasionnel ne l'est pas pour le spécialiste du jeu de baston, la faute à l'activation des attaques spéciales par simple pression d'une seule et unique touche. On peut aussi tiquer sur la caméra qui est parfois à l'ouest ce qui fait qu'il est très difficile de juger la distance qui nous sépare de l'adversaire. Or, dans ce Dragon Ball, cette notion d'esquive et « d'éloignement » est particulièrement importante. Au final, on parvient à s'en sortir et à utiliser les différentes actions avec précision : téléportations, contre-attaques, attaques spéciales... Dragon Ball Raging Blast ne fait pas dans la dentelle et la plupart des actions présentes dans le dessin animé sont bel et bien là. Pas de révolution à noter par rapport à Tenkaichi mais il est plaisant de découvrir que les affrontements sont beaucoup moins bourrins que l'on pourrait le penser au premier abord. Si vous ne maîtrisez pas l'esquive, vous êtes assuré de manger la poussière... ou presque.

Quel résultat ?
Meilleur que Burst Limit sur certains points, il semble aussi que Raging Blast pêche dans des domaines dans lesquels le premier épisode s'en sortait mieux. L'absence de mise en scène dans le mode Combats de Dragon est très dommageable et peine à nous transporter dans l'univers de Sangoku. Dans sa jouabilité, on note quelques progrès et de nouvelles possibilités (comme l'encastrement de l'adversaire dans une falaise pour le ruer de coups) mais la caméra fait tellement des siennes qu'il est parfois difficile de s'y retrouver. Il faut également ajouter à l'analyse une destruction de l'environnement assez peu crédible. Pour l'ensemble, la patte graphique est convaincante, mais on ne se sent à aucun moment sur PlayStation 3 ou Xbox 360... les vêtements semblent amidonnés et il n'y a strictement aucune tuméfaction des visages. Non décidément, qu'on nous redonne unTenkaichi 3 HD... avec tout ce que ce dernier comprenait comme joyeusetés. Dragon Ball Raging Blast n'est pas un mauvais jeu, mais il est beaucoup trop « soft » pour un titre de 2009. Par contre, on apprécie le mode online plutôt stable. C'est peut-être là l'une des seules caractéristiques pouvant vous faire pencher sur le jeu.
Dragon Ball : Raging Blast - Trailer de lancement
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Par Manga • mardi 19 janvier 2010 à 09h15
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Salut, voila typiquement le genre de jeux a louer, j'avais fait l'impasse sur les version antérieur, je l'ai louer et content de ne pas l'acheter (sympa 2 a 3 jours, histoire de se faire des combats mythique de végéta contre sangoku)).
Les coups sont quasi tous les même a part les super coup et encore.
En plus même si il est long avec les différentes sagas, c'est lassant.
il y a 2 années -
C'est moi ou par moment on croirait voir tenkaichi 2 sur la vidéo?
Par contre me dites pas que le jeux n'est plus en 2d c'est justement le charme de cette version faire comme les Budokai la c'est juste un Tenkaichi rate(même le 1 est mieux, si je me souvient bien on pouvait faire le kamehameha ondulé en déplaçant vers la gauche et la droite le sitck gauche.)
"sans détails pour un titre Playstation 3. "
hum nous somme sur live360 il serait bien d'adapter le teste à la console testée
il y a 2 années -