Difficile d'entreprendre la suite d'une licence adulée par les plus fanatiques des puristes du jeu de rôle à l'ancienne. Reçus sans passion lors de leurs sorties, Fallout et Fallout 2 sont pourtant devenus des références grâce à un humour noir et à des dialogues explicites, mais aussi par leur univers retro-post-apocalyptique donnant une idée de ce qu'aurait pu être un Mad Max dans les années 50.
Près de dix ans après Fallout 2, Bethesda annonce d'emblée la couleur de ce troisième épisode, en reniant le système au tour par tour et la vue à la troisième personne, afin d'adopter un gameplay de type Oblivion tourné vers le FPS. La rupture avec la licence de Black Isle est consommée, au grand dam des nostalgiques mais à la grande satisfaction des néophytes et des joueurs adeptes de testostérone et de grande aventure.